Silence

Je n’écrirai rien aujourd’hui sur ce blogue. Je vais garder le silence pour honorer le courage de ceux et celles qui, en Ukraine, doivent affronter seules le déchainement de la violence et le mépris du droit, pour préserver l’intégrité et la dignité de leur vie.

Un guide intérieur pour trouver son chemin

La vie intérieure n’est pas située quelque part, en dedans, dans le corps, ni au dehors, au-delà. Elle désigne la profondeur spirituelle de l’être qui vient à la conscience comme ouverture sur une dimension invisible aux sens et à la raison. Une dimension qualifiée dans les évangiles Royaume des cieux. Il est à la fois en nous et au milieu de nous. Car il désigne la Présence d’une réalité inviolable au coeur de la vie relationnelle. Elle est notre guide le plus sûr et le plus intime, pour mener notre projet d’être dans les circonstances de notre vie sur terre.

Dieu ne peut être sans moi

Dieu ne peut exister sans moi. Phrase étrange s’il en est une. Et pourtant, c’est elle qui a le plus de résonance en moi. C’est avec elle que je te sens le plus près de moi et que je me sens le plus vrai et le plus proche de ce que je suis vraiment. Dieu a besoin de moi pour exister. Du fond de mon âme, Dieu m’appelle à être avec lui. C’est une voie étrange où Dieu ne peut être sans moi. Du moins, il ne peut être dans ce monde. Et si je ne le fais être par mes engagements, mes actions, mes gestes, mes désirs, mes pensées, il n’existe pas dans ma vie et autour de moi.

Retour

Allez vers le simple, c’est revenir à soi par la porte du silence et de la solitude intérieure. Ce n’est pas une autre voie que celle de la rencontre ou de l’action juste dans le monde. C’est leur dimension en profondeur. C’est la matrice de la rencontre vraie et de l’action juste. Allez puiser au puit de Jacob, comme la Samaritaine, c’est entrer dans la vérité de son être.