Un autre jour s’achève. Mes idées sont dans la brume. J’attends qu’une éclaircie se fasse. Peut-être y verrais-je apparaitre quelque chose ? Peut-être pas. Parfois, il n’y a rien ; que de la brume. Mes pensées sont sans formes. Le rien n’a pas de forme. Toutefois, il n’est pas une absence, un manque ; il l’est parfois, mais pas toujours. Le rien peut-être aussi plénitude. Alors, il est présence.
Cette simplicité et cette nudité de l’être est désarmante. D’une certaine façon, elle inaugure le verbe être ; elle le laisse être, sans retenu.